Une surface qui reproduit le chantier
Pour essayer un palonnier à ventouse en position verticale, il faut une surface qui reproduit les conditions de pose sur chantier. Un essai à plat, posé sur un établi, ne dit presque rien : ce n’est pas dans cette position que la machine travaille.
Dans notre atelier du Mans, deux plaques d’acier ont été montées debout. Les machines y sont testées sur de la tôle, dans leur position de travail réelle. On y contrôle la prise par les ventouses, la tenue de la charge et le comportement du palonnier, avant son départ et pas après.
Deux machines sur la photo, et comment les reconnaître
La photo montre deux palonniers de la gamme vitrage en essai, un sur chaque plaque.
Le GBX, à gauche. Les ventouses sont disposées en croix, autour d’un moyeu central. C’est la machine du vitrage lourd : basculement à 90° verrouillable, rotation à 360°.
Le GBL, à droite. Les ventouses sont alignées sur une poutre droite. C’est le compact de la gamme : il passe là où une machine plus haute ne passe pas.
Les deux fonctionnent sur deux circuits de vide indépendants et satisfont à la norme européenne EN 13155. C’est précisément ce que l’essai vertical vérifie : que le vide tient, que la charge ne bouge pas, et que la machine se comporte comme elle doit se comporter une fois sur le mur.
Ce que ça change pour un chantier
Une machine qui part en location a été essayée dans la position où elle servira. C’est ce qui permet de dire non quand la configuration ne convient pas, et de le dire avant l’expédition, pas le matin de la pose.
Vous avez un chantier de bardage, de couverture ou de vitrage à préparer ? Décrivez-nous le panneau : type, longueur, isolant, position de pose. Nous vous dirons quelle machine et quelle configuration conviennent.

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